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Dernières sessions entre Baléal et Figueira da Foz

Presqu'ïle de Baléal
Presqu'ïle de Baléal - Julien Billard

Jeudi 1er mars Une lumière dorée éclaire la petite église blanche de Baléal. Tout le village s'agite autour du port en cette heure matinale ; les hommes s'apprêtent à  prendre la mer. Une demi heure plus tard, ma tasse de thé à  la main, [...]

Jeudi 1er mars

Une lumière dorée éclaire la petite église blanche de Baléal. Tout le village s'agite autour du port en cette heure matinale ; les hommes s'apprêtent à  prendre la mer. Une demi heure plus tard, ma tasse de thé à  la main, je savoure le calme revenu. L'agitation s'est dissipée et s'observe désormais autour des bateaux, au large. Les mouettes concertent par dizaines autour des petites barques qui relèvent leurs casiers. Je pars chercher mon appareil mais le charme de la scène est à  peine dévoilé qu'il disparaît déjà .

Je retrouve Catarina, photographe de surf, qui nous emmène surfer à  Papôa, dans la ville de Péniche. C'est un peu protégé du vent de sud ouest mais la houle est croisée et c'est vraiment nul. Quelques vagues à  Lagide mais le peuple me g'che le plaisir.

Route vers Nazaré, au nord. C'est un spot de gros car il y a au large un haut fond qui donne une monstrueuse puissance à  la houle. La plage est convexe, c'est assez rare et plutôt plaisant à  l'oeil. Nous arrivons ensuite sur Figueira da Foz. La route est assez longue mais ça passe vite car mon bouquin est génial et c'est Julien qui conduit. La ville est affreuse, c'est beaucoup plus grand que ce que nous croyions. Cependant, le reef de Buarcos, au nord ouest de la ville a l'air d'une perfection hallucinante. Malgré une houle hachée et un gros vent de sud ouest, des lignes déferlent sur cinq cents mètres. On observe cinq ou six vagues progressant en même temps. Le point de vue, un peu en hauteur révèle toute l'ampleur du phénomène. Il faudra revenir ici, ce doit être mythique quand ça marche.

Au détour d'une petite rue, des effluves de sardines grillées nous rappellent à  nos besoins primitifs. Il semble que c'est une association de supporters de foot qui sert de restaurant populaire. Nous ne comprenons rien à  la carte. La dame souriante nous fait choisir viande ou poisson et rouge ou blanc. Et nous voilà  avec plat garni de poissons grillés : rougets, sardines, morue, maquereaux, soles, calamars à  l'encre ; ainsi qu'un pichet de vin rouge, une grande salade et j'en oublie. Mes papilles se rappelleront longtemps de cette dégustation maritime. La cerise sur le g'teau est que cette charmante femme parlait un très joli français qu'elle ne nous a révélé qu'au moment de nous dire au revoir !

Les conditions n'annonçant rien de bon pour les jours à  venir, nous prenons la route vers l'Espagne.


Vendredi 2 mars

Que la route est longue ! Nous arrivons enfin à  Mundaka vers midi. Un mètre vingt très propre, c'est idéal pour un baptême sur ce spot mythique. Il y a un peu de monde mais ça pourrait être pire. Le temps d'expérimenter quelques longues gauches tendues et la marée est déjà  trop haute. Quel dommage !

Nous nous baladons sur la route côtière en direction de San Sebastien, il y tellement de virages, de montées et descentes que j'en ai la nausée. La prochaine fois, on prendra l'autoroute !

Quelques tapas dans le joli village de Zarautz pour passer la soirée et route vers Bayonne.

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