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Retour sur l'expo des 60 ans de O'Neill à  Biarritz

Top !?
Top !? - O'Neill

Le nom le plus célèbre dans l'industrie du surf fête ses 60 ans en 2012. Lorsque Jack créa la première combinaison de surf en 1952 et ouvrit le premier surfshop au monde, il ne devinait pas quel succès l'attendait. Son invention a permis l'accès [.

Le nom le plus célèbre dans l'industrie du surf fête ses 60 ans en 2012. Lorsque Jack créa la première combinaison de surf en 1952 et ouvrit le premier surfshop au monde, il ne devinait pas quel succès l'attendait. Son invention a permis l'accès de ce jeune sport au grand public et O'Neill est devenu une marque de surf mondiale. Pour fêter le palmarès de notre légende vivante, une exposition fait le tour du monde. Cette expo montre l'histoire de la combinaison de surf et les oeuvres de six artistes internationaux (Thomas Campbell, Geoff McFetridge, Liam Gerrard, Jim Phillips Jnr, Tim Chapman et Mark Penxa) et d'artistes locaux inspirés par l'icône Jack O'Neill. Le O'Neill Art Tour 60 ans d'innovation voyage de Sydney à  Tokyo, en passant par Bali et Durban et se terminera en novembre à  Santa Cruz en Californie.

Les 18 et 19 aout l'événement a fait halte à  Biarritz, espace anciennement occupé par La Boite Noire à  La Négresse. Des artistes Français ont également participé à  l'expo : Good Food Collective, Amnadine Sanchez, Sam Dougados et Kaël.

Les surfeurs qui rident les vagues toute l'année pourront remercier un seul homme. Car sans ses combinaisons de surf en néoprène, la mer ne serait accessible que quelques jours dans l'année. Jack O'Neill aimait le surf plus que tout, mais l'eau glaciale de la Californie l'arrêtait souvent sur la plage. "Je veux juste surfer plus longtemps", se disait-il en essayant de trouver une solution à  son problème. Après quelques expérimentations avec du pvc, il découvrit la matière du néoprène et inventa ainsi les premières combinaisons de surf. Peu après, il ouvrit son surf shop à  San Francisco qui connut ensuite un succès planétaire. Ce n'était pourtant pas l'intention de Jack."Je suis le premier surpris par ce succès", déclare-t-il -I was just messing around with rubber.'?

Dans les années 1950, le surf était pratiqué par peu de gens et le shop de Jack en fut l'épicentre. Le nom O'Neill était synonyme de surf et de culture de surf. Au fil des années les produits ont été largement copiés, même par l'armée américaine, mais personne n'a réussi à  créer des produits similaires. O'Neill, le premier nom dans l'eau, a trouvé sa place parmi les plus grandes marques et reste le numéro un des combinaisons de surf. En 1952, gagner de l'argent avec le surf était considéré comme une plaisanterie, mais aujourd'hui l'industrie du surf pèse plus de 6 milliards de dollars. O'Neill se vend dans 47 pays, reste le numéro un des combinaisons de surf et l'une des marques les plus innovantes, toujours à  la recherche des nouveautés fonctionnelles et remarquables. O'Neill continue à  innover et inventer avec des produits révolutionnaires comme un short sans coutures, un maillot de bain qui reste collé à  la peau, des produits électroniques portables ou la combinaison la plus chaude et flexible du marché.

Toutes ces innovations furent présentées lors de cette exposition au même titre que l'histoire de la combinaison de surf, les recherches de jack O'Neill, des combinaisons authentiques, et les vieilles photos et publicités. Cette diversité artistique fut enrichie par des artistes Français du Collectif Good Food, la surfeuse pro et artiste Amandine Sanchez, le peintre sculpteur et surfer de Longue date Kaël et le spécialiste du beach art Sam Dougados.

Lors de dernière halte pendant le O'Neill Cold Water Classic du 1 au 11 novembre 2012, les ouvrages d'art seront vendus aux enchères au bénéfice d'oeuvres caritatives.

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