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Les Polynésiens maîtres à  domicile pour la 1ère édition du contest surf Rautirare

Surf Rautirare
Surf Rautirare - DR

La première édition du Rautirare Open vient de se terminer ce lundi 28 juin sur le spot de Taharu'u, à  Papara. Parrainé par le numéro un Français du WT, Michel Bourez !

Entre tradition polynésienne, fête et « surf spirit », une brochette des meilleurs surfeurs de la planète a participé à  cette compétition pas comme les autres. Le local Hira Teriinatoofa est le premier à  inscrire son nom au palmarès.

Le championnat du monde de surf est loin, la pression du résultat aussi. Pourtant, une flopée des meilleurs riders du monde s'est réunie, du 25 au 28 juin, sur le spot de Taharu'u à  Tahiti. Plusieurs Européens dont les Francais Tim Boal (champion d'Europe 2008), Joan Duru (double champion d'Europe) ou encore Hugo Savalli ont répondu à  l'appel du numéro un tricolore du Dream Tour, Michel Bourez. Leur mission : défier les locaux sur leurs vagues polynésiennes dans une compétition ouverte à  tous, licenciés ou non.

« C'est la première fois que j'ai le temps de faire quelque chose pour les surfeurs de Tahiti, commente Michel Bourez. Avec Teva Zaveroni, président de mon club (le Rautirare), nous voulions créer un évènement d'une envergure inédite chez nous, qui pourrait bientôt devenir une étape du circuit WQS. L'objectif de notre association est d'ouvrir une école de surf pour les jeunes de Mataiea et des communes alentours. »

A Papara, les Européens ont vite compris l'hégémonie du sport national. Les Français Charly Martin et Naoum IlDefonse ont été éliminés dès les premiers tours. Tout droit venu de l'Hexagone pour l'occasion, Tim Boal a été le dernier représentant du Vieux Continent à  résister à  l'assaut polynésien. L'Angloy a atteint les demi-finales, où il s'est fait sortir par le local Hira Teriinatoofa dans une série très serrée. C'est donc ce dernier qui remporte avec brio ce tout premier Rautirare Open 2010.

« Les jeunes d'ici sont forts, reprend Michel Bourez. Ils ont déjà  le niveau international. Il leur manque juste un meilleur encadrement et des sponsors pour les aider à  voyager. Pour l'instant, nos surfeurs n'ont pas les moyens d'aller affronter les pros à  l'étranger. C'est donc les pros, qui viennent à  eux. » A leurs risques et périls car sur place, la victoire n'est pas assurée. La preuve...

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